Samedi 10 mai 2008
Retournez le billet de 50 Soles et vous découvrirez l'oasis de Huacachina fièrement imprimé.
Loin d'être perdu dans le desert, c'est à 5 km d'une grande ville que se trouve cet oasis.
Je monte dans un rickshaw (voiturette à 3 roues) qui contourne une dune de sable de 200 mètres de haut. À mi-hauteur, nous nous arrêtons et sortons pour permettre au moteur de 125cc de monter la côte.
L'oasis de Huacachina est alors devant moi.
Un lac entouré de palmiers, de restaurants et d'hotels, voila ce qu'est aujourd'hui devenu ce lieu.
L'endroit reste néanmoins agréable et la chaleur fait oublier le reste. J'en profiterai pour me "remettre" de ma visite éclair en France et des questions existencielles qui en ont découlé...
A la porte d'un desert, lever et coucher de soleil seront de rigueur, ainsi que le tour en buggy, unique attraction du lieu.

Ceintures attachées et déjà le buggy file vers la dunes en laissant derrière nous une trainée de poussière de sable.
Devant nous: le désert.
Du sable, des dunes à pertes de vue et nous accélérons encore dans un bruit de formule 1. Les virages sont serrés et les cris de plus en plus forts. Un mur de sable se rapproche dangereusement de nous alors que nous l'affrontons de face. À une inclinaison proche de la verticale, le pilote choisi de bifurquer brusquement dans le sens de la pente. De là, nous contemplons en un dixieme de seconde la descente verticale qui nous attend. Un "WHOUUUUUUUUUUU" digne d'un bon parc d'attraction s'échappe du véhicule, à moins que cela ne vienne des passagers eux mêmes.
Amateurs de sentations fortes, essayez le buggy dans les dunes ! !
Quelques descentes en sand board et nous assistons au coucher de soleil sur le désert.

L'étape suivante se deroulera à Nazca. De ces fameuses, très fameuses lignes dessinnées des siècles plutôt par les Quechuas nous ne savons quasiment rien. Toutes les théories sont possibles. Des extra-terrestres aux lignes suivant les tracés hydrauliques en passant par le calendrier des astres, tout a été évoqué. 
Uniquement visibles du ciel, les dessins sont pourtant parfaits, les lignes extrèmements droites malgré les montagnes qu'elles croisent. Il est amusant de constater cette perfection ancestrale puis de revenir à Cusco et d'admirer l'inscription "ViVa eL PeRu" réalisée par nos contemporains et dont la perfection laisse vraiment à désirer... :-) (L'Homme évolue parait-il...)
Le vol dans le coucou vaut à lui seul la peine de venir. Sac plastique de rigueur, surtout si votre petit dejeuner vient juste d'être avalé.

Deux étapes interessantes mais encore loin derrière le challenge qu'il m'attend à Cusco...
Disons qu'il fallait un temps de réadaptation après le crochet en France.
Par ArnO - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
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